Jérôme a écrit:je ne suis pas favorable au seed, car cela signifie également qu'un étudiant peut générer le corrigé correspondant à son sujet.
C'est vrai dans le cas littéral: la seed est écrite sur la copie. Et c'est en effet ce que j'ai suggéré, pour simplifier mon explication. Mais, dans le détail, ce ne serait pas vrai.
Pour générer une série de sujets, on utilise une "seed" principale, tirée au sort sur un très grand intervalle; Cette "seed" principale reste secrète. Ensuite on numérote les copies de 0 à n, ce numéro représentant l'ID publique de la copie. Enfin on combine ID et seed principale (en les ajoutant par exemple) pour constituer le nombre qui initialisera
in fine pyromaths:
- Code: Tout sélectionner
pyromaths(seed+ID) => produit le sujet identifié par ID
En conclusion: on profite de tout l'intervalle possible pour initialiser random, on réduit l'ID d'une copie au minimum (2-3 chiffres), et on maintient l'asymétrie grâce au secret de la seed principale (l'élève ne peut pas générer sa correction).
Jérôme a écrit:Je maintiens (peut être à tort) que le plus simple est de générer l'ensemble des sujets, avec en titre le numéro du sujet. Ainsi, tu stockes les fichiers tex et en fonction du numéro du sujet, tu compiles/imprimes le corrigé qui t'intéresse.
Quand on peut le faire (notamment imprimer le corrigé en même temps), ce qui est le cas normal pour un utilisateur de pyromaths, je suis d'accord: jouer avec les seed n'est pas nécessaire.
Le principal intérêt que j'y verrais, je pense, vaut principalement pour les développeurs d'exercices, dans la mesure où ça permet de coder énoncés et corrections séparément. Dans mon cas, les énoncés ne sont que de simples phrases alors que les corrections contiennent des équations,
etc: j'imagine que ça change tout en temps de programmation… Je me suis naïvement dit: étant donné que ça pourrait m'être utile, peut-être que ça pourrait servir à d'autres, voire à d'autres choses? Pour autant, si tu juges que ça ne justifie pas d'être inclus dans pyromaths, ça ne me dérange absolument pas.

Jérôme a écrit:D'un point de vue purement pratique, un inconvénient de ta méthode est le temps de correction. Tu ne finiras pas par connaître les réponses par coeur, ce qui t'aurait permis de gagner du temps de correction.
Tu as tout à fait raison: c'est le prix à payer pour ce type d'évaluation. D'où l'idée d'assister le processus au maximum: je prends la copie, je tape 3 chiffres, la correction s'affiche à l'écran, elle s'imprime pendant que je corrige et note la copie, j’agrafe copie et correction, je pose la copie.
Pour tout dire, c'est vraiment un test: il est fort possible que j'en revienne échaudé! À suivre…
Jérôme a écrit:Enfin, pour une utilisation en ligne de commandes, je crois que c'est plus ou moins ce qui se fait avec Pyromaths en ligne. Mais ça peut très nettement s'améliorer, j'en suis bien convaincu.
Pyromaths en ligne?
Jérôme a écrit:Le plus urgent dans ce que tu racontes, c'est tout de même d'écrire de nouveaux exercices et des corrigés. Et ça, je suis preneur !

Si j'arrive à quelque chose qui t'intéresses, ce sera avec plaisir.

À ton avis, il faut combien de temps approximativement pour traduire un exercice existant en exercice pyromaths?